épilation avisBonjour à tous =)

Fin mai. J’ai installé un compte à rebours sur mon téléphone (J-45 avant les vacances !), je me suis remise aux légumes et je commence à repérer quelques pièces à shopper pendant les soldes. Je ne sais pas vous, mais moi à cette époque de l’année, j’ai toujours l’impression d’être cernée de Madame Parfaite. Quand je sors d’une cabine d’essayage, il y a toujours une nana à côté qui essaie la même robe que moi, mais en taille 34-36. Et quand je suis dans le métro, j’ai la sensation d’être tombée dans le wagon réservé aux mannequins Veet, aux jambes « zéro défaut ». Faut dire que moi, j’ai 27 années de bobos indélébiles sur les jambes. Celui qui vient de ma chute dans les escaliers du métro en 2011. Celui qui vient d’une bousculade avec un grand du CM2 dans la cour de récré en 1998. Et je ne vous parle même pas de mes cicatrices de poils incarnés, ni de mon dernier bleu dû à une rencontre inopinée avec le coin de ma table basse. Seul mon bronzage me sauvera cet été #ToiMêmeTuSais. Les nanas du métro, en plus, elles semblent être au taquet de l’épilation 7J/7. Ah l’épilation… what a topic. Comme dirait ma sœur « Tu devrais écrire un article dessus, t’as tout testé ». Cire chaude, cire froide, épilateur électrique, épilation en institut, rasoir… Ça oui, j’en ai donné du temps (et de l’argent) pour éradiquer mes poils. Pour le meilleur et pour le pire. Allez, je vous raconte 15 années de tests d’épilation.

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Après de nombreuses années de rasage, j’ai eu envie de passer à l’épilation. Et j’ai investi dans le roll-on Veet. Ce truc, c’est comme la cocotte-minute de ma mère : je n’ai jamais réussi à m’en servir correctement. Pourtant le concept façon « institut à domicile », ça me tentait plutôt. J’ai eu beau appliquer la cire en couche fine, très fine ou archi fine. Faire chauffer la cire plus longtemps. Beaucoup plus longtemps. Acheter d’autres bandelettes. Laisser pousser les poils façon « grève de l’épilation » pour une meilleure adhésion. Non, y’a pas : au mieux je retrouve mes 3-4 poils les moins rebelles sur la bandelette. Échec. Aujourd’hui le kit prend la poussière dans mon armoire. Et ma petite sœur (oui oui, celle de l’intro), je crois bien que le sien a connu le même destin…

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Après le roll-on, l’épilateur électrique ! « Pratique et économique » qu’ils disaient dans Grazia. Alors j’ai foncé au rayon épilation du Darty de la Défense, et j’ai acheté ce bel épilateur de fille violet. Un Panasonic, qui marche aussi sous l’eau, pour la modique somme de… 130 euros il me semble #QuandMême. « L’achat d’une vie », que je me suis dit. Et en toute franchise, je l’ai utilisé sans problème particulier pendant une bonne année. Si l’épilation était un peu fastidieuse et (surtout) douloureuse, le résultat était impec’ pendant 3 bonnes semaines. Banco ! Jusqu’au jour où mon premier poil incarné a débarqué. On ne va pas se mentir, au début, j’en avais un de temps en temps, par ci par là. Jusqu’à la phase hémorragique, où les gens se demandent en te croisant si tu n’as pas fait une varicelle tardive. Ah j’en ai mis du temps avant de faire le lien épilateur-poils incarnés. C’est quand j’ai écumé les pharmacies du coin, à la recherche de crèmes miracles, qu’on m’a dit qu’il fallait impérativement que j’arrête de m’épiler pendant un bon mois #OhJoie, et que je donne mon épilateur aux bonnes œuvres. Parce que c’était la pire méthode d’épilation à adopter pour éviter les poils incarnés, surtout en cas de peau atopique, sèche, bref tout le tintouin. J’ai eu beau nettoyer consciencieusement l’épilateur après chaque utilisation, appliquer toutes les crèmes hydratantes du monde sur mes jambes, rien à faire. A chaque fois, j’avais droit à de nouveaux poils incarnés. Next ! (mes solutions pour venir à bout des poils incarnés sont par ici)

J’ai fini par me dire que l’épilation en solo, c’était pas pour moi. Un jour que j’avais mis quelques (précieux) deniers d’étudiante de côté, j’ai décidé de faire comme les grandes : aller chez l’esthéticienne. C’était probablement ça le secret des filles du métro. Direction l’institut Yves Rocher. Parce qu’à cette époque-là, j’habitais à Rennes, et qu’à Rennes y’a autant de Yves Rocher que de boulangeries. Et parce que leurs prestations en institut me semblaient moins chères que la concurrence (aussi). Après plus d’un mois de patience, à porter mes plus gros collants opaques pour camoufler la repousse, me voilà devant l’institut, prête à acquérir quelques pétales supplémentaires sur ma carte de fidélité. Opération « jambes entières » (tant qu’à faire…), à la cire chaude. Ca-tas-trophe ! Non seulement le résultat n’était pas net, mais en plus j’ai eu droit à plusieurs brûlures sur les chevilles. Ça, on ne m’y reprendra plus chez Yvon. Alors oui, je sais ce que vous allez me dire. Ce n’est pas parce qu’une esthéticienne a fauté que toutes les esthéticiennes des salons Yves Rocher sont des amatrices. En même temps, quand un coiffeur vous rate, est-ce que vous avez vraiment envie de retourner dans le salon pour donner sa chance à un de ses collègues ? Bref, un épisode qui n’a servi qu’à vider un tube de Cicalfate (AVENE).

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Ça y est, on y est : ma méthode d’épilation. J’alterne entre épilation et rasage. Côté épilation, j’utilise des bandelettes de cire froide. Alors oui, ce n’est pas du tout économique et pas du tout écologique. Mais c’est à jour la seule technique d’épilation qui fait bien son job, sans brûlures, sans poils incarnés. Mes préférées sont celles de chez Veet, pour peaux sensibles. Côté rasage, j’utilise un Venus basique avec un peu de mousse de chez Nectar Of Nature, histoire d’éviter que mes poils finissent à la longue par être trop fins (et éviter les poils incarnés, vous l’aurez compris =) ).

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