carré long brun

Capillairement, j’ai longtemps été instable. En 27 ans d’existence, aucune mode douteuse ne m’a échappé. J’ai eu les cheveux méchés orange et blond (comme Natasha St Pier en 2002), noirs corbeau (quand Jenifer a gagné la Star Ac’), rouges (pour imiter Albane, ma copine rebelle) et même roses (là c’était en mode autodidacte, à l’époque où je ne portais que des bijoux en pâte fimo). De la coupe à la garçonne (plaqué devant et en pétard derrière… Oui oui souvenez-vous, ça a été un jour à la mode), à la version tahitienne (très très trèèès longs), je suis passée par tous les styles. Et puis j’ai fini par me calmer : depuis des années, je cultive ma looongue chevelure. En fait, quand j’y pense, j’ai la même tête depuis la terminale. Jusqu’à l’été dernier où j’ai éclairci mes longueurs. Et vu que ce n’était jamais assez blond à mon goût, je suis passée trois fois par la case décolo en un an. Whaaat ?! 3 décolos ?! Si, si, je savais bien que les décolos transformaient les cheveux en paille. Que 9 YouTubeuses sur 10 ont fini par tout couper. Mais moi j’ai cru qu’avec mon masque Macadamia, garder mes cheveux doux, souples et brillants, ce serait « Fingers in the Noise« , comme dirait Julie dans Koh Lanta. Éternelle optimiste que je suis. Mes cheveux n’ont pas tardé à me montrer qu’ils n’étaient pas contents. Mes longueurs sont vite devenues très sèches. Pire encore, depuis quelques semaines mes cheveux s’emmêlent comme une paire d’écouteurs dans un sac à main. En deux jours, je me suis décidée : on coupe ! (okay okay, j’y avais vaguement pensé avant mon départ en vacances). Un carré long, c’est ça que je veux (victime de la mode, again). Et aujourd’hui, c’est le jour J.

carré long 2016carré long dessange

Je n’ai pas encore posé mon sac à main, que je montre une photo de Leïla Bekhti au Festival de Cannes à Philippe, mon coiffeur. Avec son magnifique carré long flou (Leïla, pas Philippe…). « C’est ça que je veux« . Philippe, il valide direct. C’est parti…

Ce que je préfère quand je vais chez le coiffeur, c’est le passage au bac à shampoing. Déjà parce que les sièges massants, c’est cool. Mais surtout parce que quelqu’un fait mon shampoing à ma place ! Entre nous, franchement, se laver les cheveux c’est pas la pire corvée beauté au monde ? (à la réflexion, j’hésite quand même avec la pose de vernis blanc en 3 couches). Non, je ne suis pas de celles qui voit ça comme un « moment de détente ». Se laver les cheveux, ça fait mal aux bras, ça pique souvent les yeux et ça prend beaucoup trop de temps. Moi je vous le dis, le jour où je gagnerai à l’Euromillions (oui parce que ça va bien finir par arriver un jour à force de jouer…), j’aurai ma shampouineuse à domicile.

Retour miroir. On ne va se mentir, quand Philippe a donné le premier coup de ciseaux, j’ai eu comme un doute. Je me suis peut-être emballée… Après « Comment Dessange a sauvé mes cheveux« , j’imaginais déjà écrire un article du genre « Ma pire erreur capillaire ». Deux jours de réflexion, c’est finalement peut-être un peu court avant de renoncer à 20 cm de cheveux. Verdict ? Une fois la coupe terminée et mes deux ans de pousse balayés, j’ai sorti mon plus beau smile. Il avait tout compris ce Philippe #MyHeroe. Je suis vraiment ravie de ce nouveau look, moins « teenager » et plus pepsy. Et j’ai retrouvé des cheveux tout doux ! N’empêche, quand on se sent bien avec ses cheveux, on se sent bien tout court. J’ai gardé mon smile toute la journée. Le coiffeur, ça devrait être remboursé par la Sécu…

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